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Le temps semble s’être arrêté pour Kim Soo-hyun. Plus d’un an après le début de l’affaire qui a bouleversé sa carrière, la situation paraît désormais figée.

Ce 24 avril 2026 devait marquer une nouvelle étape avec une audience dans le cadre du procès en dommages et intérêts opposant l’acteur à une marque de cosmétiques (DINTO). Pourtant, cette 3e audience a finalement été reportée, officiellement « à une date ultérieure », sans qu’aucune nouvelle date ne soit fixée. Une décision qui s’inscrit dans une série de reports similaires observés ces derniers mois.
Une justice paralysée par l’absence de conclusions de l’enquête
Derrière ces reports successifs se cache un blocage bien plus profond. Les procédures civiles engagées contre l’acteur dépendent directement des conclusions de l’enquête pénale en cours. Or, cette dernière n’a toujours pas livré son verdict.
Tant que les autorités ne se prononcent pas clairement sur la véracité des accusations, les tribunaux civils se retrouvent dans l’incapacité d’avancer. Une situation qui crée un effet domino, ralentissant l’ensemble des procédures et prolongeant une incertitude déjà lourde. Des conclusions d’enquête attendus depuis plusieurs mois déjà, qui ont été promis à plusieurs reprises par la police de Gangnam et qui pourtant en ce 24 avril, sont encore absentes.
Des positions irréconciliables
Dans ce contexte, les camps opposés (marques VS Kim Soo-hyun) restent sur des positions opposées. Les marques impliquées estiment que les soupçons rendus publics justifient la rupture des contrats ainsi que les demandes d’indemnisation.
De son côté, la défense de Kim Soo-hyun maintient une ligne ferme, affirmant que des rumeurs non confirmées ne peuvent constituer un motif valable de résiliation contractuelle. Ce désaccord reste entier, suspendu à une décision judiciaire qui tarde à venir.
Une carrière à l’arrêt
Au-delà des enjeux juridiques, c’est une autre réalité qui s’impose peu à peu : celle d’un vide. Depuis le début de l’affaire, l’acteur est absent des écrans comme des campagnes publicitaires.
Dans une industrie où l’image est centrale, cette absence prolongée équivaut à une mise en pause forcée. Même si la présomption d’innocence s’applique en droit, dans les faits, l’incertitude suffit à freiner les projets et à éloigner les partenaires, d’autant plus avec la cancel culture très forte en Corée du Sud (le moindre faux pas peut mettre en pause ou un terme définitif à une carrière).
Une incompréhension grandissante chez les fans
Cette attente interminable commence également à susciter une incompréhension croissante, en Corée comme à l’international. Il y a encore quelques semaines, les conclusions de l’enquête étaient présentées comme imminentes.

Aujourd’hui pourtant, aucun résultat n’a été communiqué, et aucune explication officielle n’est venue justifier ce retard. Ce silence alimente les interrogations et renforce un sentiment d’incertitude autour de l’affaire.
Plus qu’une vérité, une question de timing
L’affaire, déjà complexe par nature, semble désormais s’enliser dans une temporalité incertaine. Et plus le temps passe, plus une autre question s’impose.
Au-delà de ce qui sera décidé, c’est le moment où cette décision interviendra qui devient crucial. Car dans cette attente prolongée, les conséquences sont bien réelles. Pour l’acteur, dont la carrière reste suspendue. Pour les marques, engagées dans des litiges sans issue à court terme. Et pour toute une industrie, confrontée à un dossier devenu emblématique.
Dans cette histoire, l’absence de réponse est en train de devenir, à elle seule, une forme de verdict qui laisse la victime dans la souffrance.

