La mère de Kim Sae-ron revient avec des « preuves » et reproche aux fans de Kim Soo-hyun de faire presser l’enquête – l’avocat de Kim Soo-hyun recentre sur les faits

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L’affaire impliquant Kim Sae-ron et Kim Soo-hyun connaît un nouveau développement depuis les déclarations de la mère de l’actrice ce 26 novembre, qui affirme détenir de nouveaux éléments renforçant ses accusations. Selon elle, ces documents prouveraient que les 2 artistes entretenaient une relation alors que sa fille était encore mineure. L’enquête officielle est toujours en cours, et les autorités ont demandé aux 2 parties d’éviter les médias jusqu’à la clôture des investigations, enfin, ça, c’était il y a quelques mois.

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L’affaire trainant en longueur, l’entourage et l’avocat de Kim Soo-hyun ont depuis dû prendre la parole pour rétablir les faits afin de montrer à l’opinion publique que tout cette affaire en repose sur aucune preuve. Des actions qui ne semblent pas plaire à la famille de la défunte.

La mère affirme agir face à la désinformation

Dans sa déclaration, la mère explique pourquoi elle a pris la parole publiquement malgré les recommandations initiales de silence (alors qu’elle n’a jusqu’ici pas pris officiellement la parole, laissant son avocat, la « fausse tante », etc. le faire à sa place) : « Après mûre réflexion, j’ai trouvé le courage de faire une déclaration. Cette affaire est actuellement en cours d’enquête, et les autorités ont conseillé aux deux parties de ne plus s’exprimer dans les médias, ce que nous avons respecté au départ. Mais l’avocat de Kim Soo-hyun utilise les réseaux sociaux pour orienter l’opinion publique avec de fausses informations. »

Elle affirme également rendre publiques certaines preuves pour étayer ses propos : « Afin de montrer que Kim Sae-ron fréquentait Kim Soo-hyun alors qu’elle était mineure, nous partageons une partie des documents en notre possession. J’espère sincèrement que cette déclaration sera la dernière réponse médiatique de chaque côté et que nous pourrons attendre les résultats de l’enquête dans le calme. »

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Parmi les éléments évoqués figurent des messages datant de la période du service militaire de Kim Soo-hyun, ainsi que des témoignages. Une connaissance de l’actrice affirme notamment avoir vu l’acteur la déposer à l’aéroport alors qu’elle n’était pas encore majeure. D’autres détails cités incluent des échanges de type « conversations de couple » en 2018, et des références symboliques à ses œuvres dans la vie privée de l’actrice.

Sauf qu’aucune mention directe du nom de Kim Soo-hyun n’apparait sur ces documents, ni aucune preuve directe concernant le témoignage, là encore, d’une connaissance. Ces contenus et on-dir pourraient donc concerner n’importe qui.

Démenti ferme de l’avocat de Kim Soo-hyun et escalade judiciaire

L’avocat de Kim Soo-hyun, Koh Sang-rock, a immédiatement réfuté l’ensemble des accusations. Selon lui : « Ce sont des documents déjà remis aux enquêteurs et que nous avons examinés. Ils ne concernent pas Kim Soo-hyun, ou ce sont des écrits que la défunte a rédigés seule. Ils n’ont aucune valeur probante. Même les données numériques dites “médico-légales” ne correspondent pas lorsqu’on les examine de près. »

Il ajoute que les résultats (très attendus) de l’enquête policière seront prochainement rendus publics.

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Le lendemain, ce 27 novembre, la mère de Kim Sae-ron a publié une nouvelle déclaration, dénonçant cette fois les propos tenus par l’avocat à l’encontre de sa fille. Elle affirme : « Après la déclaration publiée le 26 novembre, ce que nous avons reçu en retour, ce ne sont pas des explications… mais des moqueries et du mépris de la part de l’avocat de Kim Soo-hyun envers ma fille et notre famille. »

Elle accuse l’avocat de propos injurieux sur les réseaux sociaux : « Il a traité ma fille de “folle bipolaire”, de “personne mentalement instable obsédée par les hommes” et de “mineure obsessionnelle”, tout en se moquant de notre famille avec sarcasme. »

En réaction, une plainte a été déposée auprès de l’Association des avocats coréens et de celle du district de Séoul, afin d’engager des poursuites disciplinaires à l’encontre de l’avocat.

La mère dénonce également ce qu’elle qualifie de harcèlement en ligne continu : « Même après ma déclaration, les fans de Kim Soo-hyun continuent à causer un préjudice réel à la défunte et à notre famille par des commentaires haineux et des accusations infondées. »

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Elle conclut en assurant de sa coopération totale avec la police : « Nous avons répondu à toutes les demandes de la police dès juillet et remis le téléphone de Kim Sae-ron ainsi que tous ses appareils électroniques. Kim Soo-hyun, à ma connaissance, n’a toujours pas été interrogé dans la procédure engagée en mai pour violation de la loi sur la protection de l’enfance. »

Et lance un appel direct au public : « Nous demandons sincèrement que les fausses informations cessent, que le harcèlement s’arrête, et que chacun attende les résultats de l’enquête avec retenue. »

Des chats pour preuves ?

Une prise de parole plutôt étonnante puisqu’à l’inverse, il est connu que la famille n’a fourni ni le téléphone de la défunte, ni les preuves numériques appuyant leurs dires depuis le début de l’affaire. Plus encore, parmi les « preuves » avancées ce 26 novembre, il est mentionné le nom des chats de Kim Sae-ron qui, selon la famille toujours, feraient écho au drama Moon embracing the sun de Kim soo-hyun, cette affirmation leur servant une fois de plus à orienter leur discours vers l’acteur.

Une preuve plutôt originale et peu recevable au tribunal, en revanche de la matière à travailler pour les fans de Kim soo-hyun qui depuis le début mènent l’enquête et ont pu retracer une connexion avec un ancien co-star de Kim Sae-ron dans son agence en 2018 (avant qu’elle ne change pour Gold Medalist) qui portait des tatouages « moon », « sun », « cloud », adorait les tournesols… Tout cela faisant écho à des dires et publications de Kim Sae-ron lors de son vivant.

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La question que l’on peut se poser à ce stade, c’est pourquoi la famille tente tellement de pousser la narration vers Kim Soo-hyun alors qu’il semblerait que Kim Sae-ron ait côtoyé de nombreux hommes (en étant mineure et après) ? Qu’est-ce qui les pousse alors que désormais l’opinion publique a vu clair à travers ces accusations à réitérer ? Pourquoi ne pas répondre clairement sur les faits qui restent encore en suspend ? Il reste encore du chemin à parcourir jusqu’à ce que la justice tranche.

La réponse de l’avocat de Kim Soo-hyun ce 27 novembre

Nous attendions la dernière publication de Kho Sang-rock pour publier cet article, la voici, en date de ce 27 novembre :

« Les proches du défunt ont trouvé mon article, l’ont surveillé et ont publié plusieurs déclarations publiques à ce sujet. Je leur adresse donc une demande publique. J’ai compris que l’avocat Bu Ji-seok, représentant des proches du défunt, défendait la position suivante, qu’il a exprimée publiquement à plusieurs reprises.

  • A. Les proches du défunt n’ont jamais pensé ni affirmé que « Kim Sae-ron était morte après avoir souffert à cause de l’acteur Kim Soo-hyun ».
  • B. Les proches de la défunte n’ont jamais déclaré que les photos fournies à Gaseyeon étaient des « photos prises lorsqu’elle était mineure ».
  • C. Les proches de la défunte ne possèdent aucune photo prouvant qu’elle entretenait une relation avec l’acteur Kim Soo-hyun lorsqu’elle était mineure, avant l’été 2019, comme le prétend Gaseyeon.
  • D. Le nom de l’expéditeur du message KakaoTalk clé datant de juin 2016 (« Quand pourras-tu m’enlacer et t’endormir ? ») est « inconnu », et la seule raison pour laquelle ils ont affirmé que l’acteur Kim Soo-hyun était l’interlocuteur de cette conversation est que c’est ce qu’a dit le frère de la défunte.
  • E. Le message KakaoTalk du 13 avril 2018 (« si oppa ne fait pas d’efforts, je ne le verrai plus ») n’existe que sous forme de capture d’écran publique, dans laquelle l’expéditeur et la réponse de l’interlocuteur ont été supprimés.

J’ai déclaré officiellement à plusieurs reprises que « telle était la position de l’avocat Bu Jiseok ». Cela a fait l’objet de centaines d’articles. Or, dans les déclarations des proches de la victime publiées hier et aujourd’hui, il n’est fait aucune mention des 5 points susmentionnés.

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Dans cette situation, leur silence équivaut à reconnaître la véracité de mes déclarations. S’ils ont des objections, qu’ils les expriment.

Et vous, journalistes, je vous prie de bien vouloir recueillir la position des familles des victimes et de la mère de Saeron sur les 5 points susmentionnés. Si vous n’avez pas l’intention de contester ces points essentiels, alors qu’il n’y a plus rien à faire après avoir déjà tout dévoilé, y compris la diffusion d’informations sur la vie privée du défunt lorsqu’il était mineur, sans aucun rapport avec l’acteur, je vous prie de cesser toute agitation de l’opinion publique et d’attendre calmement les résultats de l’enquête. »

Sa publication complète est accessible sur Youtube, on vous en met la traduction complète ci-dessous.

L’avocat recentre la situation sur des faits, toujours à ce jour en attente de prise de position de la part de la famille, puisqu’ils ne font que de ressortir les mêmes affirmations (seulement à la presse) depuis mars, sans nouvelles preuves concrètes (une façon de noyer le poisson ?). Affaire à suivre, il semblerait qu’une bataille par medias interposés soit lancée.

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« Fabriquer cent mensonges et forcer des éléments sans lien comme « preuves » ne transformera jamais un mensonge en vérité. »

Traduction du dernier post de l’avocat de Kim Soo-hyun :

« Il y a deux semaines, j’ai publiquement demandé à la famille endeuillée de cesser de diffuser des écrits ou documents sans rapport avec l’acteur Kim Soo-hyun, car de tels agissements ne feraient qu’aggraver les actes criminels et les préjudices secondaires infligés à l’acteur. J’ai également demandé aux fans de l’acteur de ne pas provoquer inutilement la famille. »

Malgré cela, hier, la famille, sous le nom de « la mère de Sae-ron », a directement transmis aux médias un écrit privé datant du passé de la défunte, qui n’a absolument aucun lien avec l’acteur. Ce comportement est étrangement similaire à celui de mars dernier, lorsqu’ils se sont entendus avec Gaseyeon pour fabriquer et diffuser des vidéos générées par IA de la défunte dans le but de manipuler les médias.

1. Une tentative malveillante de relier faussement des éléments sans rapport à l’acteur

Ma critique vise la décision irresponsable de la famille d’ignorer des avertissements explicites et de tenter d’associer de force à l’acteur un message dont l’origine est inconnue. La famille savait que ce texte présentait la défunte comme une « femme dépendante des hommes, au comportement proche de la bipolarité », une représentation extrêmement préjudiciable, mais a malgré tout choisi de le rendre public en l’associant directement à l’acteur.

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Si cet écrit a réellement été rédigé par la défunte lorsqu’elle était en seconde (équivalent lycée), il montre une jeune fille exprimant une détresse affective liée à un homme, réclamant de l’attention, et terminant son texte par des rires étranges et frénétiques (par exemple : « ㅎㅎㄹㄹㄹㅎㅎㅎㅎㅎㄹㄹㄹ… »).

Toute personne le lisant l’associerait naturellement à une instabilité émotionnelle ou à un trouble bipolaire, et j’ai personnellement trouvé ce texte profondément troublant.

Je sais de source directe que la famille a longuement réfléchi avant de rendre cet écrit public, ce qui prouve qu’elle était parfaitement consciente de l’atteinte grave portée à la dignité de la défunte. En effet, des rumeurs circulaient selon lesquelles la famille possédait des documents présentant la défunte comme étant « dépravée », et qu’elle hésitait à les révéler.

Malgré cela, la famille a finalement choisi de divulguer précisément le document qu’elle savait préjudiciable, juste avant la publication des résultats de l’enquête, sacrifiant ainsi la dignité de la défunte afin de déclencher une nouvelle vague d’agitation médiatique.

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La responsabilité morale et juridique de cette présentation de la défunte alors qu’elle était mineure incombe entièrement à la famille.

2. Contradictions entre les documents, preuve directe d’une falsification intentionnelle

L’écrit publié par la famille contredit totalement la prétendue « lettre manuscrite » qu’ils affirmaient auparavant être authentique, celle dans laquelle ils soutenaient qu’une relation amoureuse de six ans avait commencé dès le collège.

Leur stratégie a consisté à rassembler toutes les photos et messages provenant du téléphone et du cloud de la défunte dans lesquels l’homme concerné n’est pas identifiable, puis à les attribuer de force à une seule et même personne. Le résultat est un récit fondamentalement incohérent et irréconciliable.

La famille savait déjà que la lettre manuscrite et la déclaration liée à « l’événement d’effacement de dette » de mars étaient fabriquées. En publiant ce nouvel écrit, elle reconnaît implicitement cette falsification, ce qui constitue une preuve évidente de diffamation intentionnelle et de mensonges délibérés de la part de la mère de la défunte.

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3. Notre position et notre réponse face à la manipulation publique de la vie privée de la défunte mineure

Le nouveau communiqué publié aujourd’hui par la famille n’est rien d’autre qu’un récit mensonger de victimisation. Il n’y a ni remise en question, ni reconnaissance de leurs fautes. Au contraire, ils ont choisi d’aggraver la situation en évoquant des poursuites disciplinaires contre moi auprès du barreau coréen, une tentative absurde d’intimidation.

J’envisageais initialement de limiter mes interventions publiques en raison du manque de contenu pertinent dans la déclaration d’hier. Cependant, la famille ayant désormais lancé une agitation médiatique deux jours de suite, je n’ai d’autre choix que de répondre activement à leurs manipulations et à leurs actes diffamatoires par voie médiatique.

De plus, puisque la famille a désormais elle-même détruit la dignité de la défunte, nous examinons sérieusement la possibilité de rendre publiques des preuves jusqu’alors retenues, confirmant des éléments réels de la vie privée et des relations familiales de la défunte.

J’espère sincèrement que nous n’aurons pas à en arriver là, mais cette éventualité devient de plus en plus probable.

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Je publierai une déclaration distincte et structurée concernant les dernières affirmations de la famille.

Concernant l’histoire du chat, je trouve humiliant de devoir commencer par une absurdité pareille. Les fans ont découvert la vérité en quelques heures. Si le nombre de chats, leurs noms et la date à laquelle ils ont été nommés étaient connus de la famille (en particulier du frère ou de la sœur de la défunte) et que malgré cela une nouvelle déclaration mensongère a été publiée, cela constitue à lui seul une preuve irréfutable de tromperie intentionnelle et d’intention criminelle.

Et je le répète : fabriquer cent mensonges et forcer des éléments sans lien comme « preuves » ne transformera jamais un mensonge en vérité.


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