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Jang Ki-yong s’apprête à opérer un virage marquant dans sa carrière. L’acteur a choisi comme prochain projet le drama « The Law of the Line » (Ligne de pouvoir, traduction libre), une série au ton politico-noir centrée sur les jeux de pouvoir au sein du monde bancaire et des luttes internes dignes d’une véritable mafia de bureau.

Après avoir récemment confirmé son aisance dans la comédie romantique « Dynamite kiss », Jang Ki-yong mise cette fois sur un registre plus sombre, ancré dans une réalité professionnelle crue et résolument contemporaine.
Un « outsider » devenu faiseur de rois
Dans The Law of the Line, Jang Ki-yong incarne Tak Do-il, chef d’équipe régional au sein du groupe commercial de la Banque Nationale. Issu d’une université provinciale et recruté via un système anonyme, il n’appartient à aucune élite ni à aucun réseau influent. Un profil que l’on surnomme dans le milieu un « black tie », ces employés sans relations ni appuis politiques.
Mais le destin de Tak Do-il bascule lorsqu’il contribue à l’arrestation d’un réseau d’escrocs spécialisés dans le phishing bancaire. Cette affaire lui vaut une distinction officielle du président de la banque et, contre toute attente, une mutation éclair à Séoul après seulement un an de carrière. Très vite, il devient une figure admirée, un véritable “kingmaker”, capable de faire et défaire des carrières dans l’ombre.
Une fresque réaliste sur les guerres internes en entreprise
Présenté comme un drama de bureau politique, le drama explore les luttes de pouvoir invisibles qui régissent le monde du travail : tests de loyauté, jeux d’alliances, promotions biaisées, conflits d’évaluation et hiérarchies verrouillées. Chaque épisode s’attachera à un dilemme professionnel concret, offrant un miroir parfois brutal mais profondément parlant pour les salariés.
La réalisation est confiée à Kim Sung-yong, connu pour The Veil et My Dearest, garantissant une mise en scène tendue, élégante et immersive.
Après la fin de Dynamite Kiss sur SBS, où il a confirmé son capital romantique, Jang Ki-yong choisit ici un projet plus engagé, destiné à toucher directement le quotidien et les frustrations des travailleurs modernes.
