Affaire Kim Soo-hyun: un mandat d’arrêt requis contre Kim Se-ui (Garosero) après les accusations visant l’acteur

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L’affaire impliquant Kim Soo-hyun, l’actrice décédée Kim Sae-ron et le média YouTube Garo Sero Institute connaît un nouveau développement judiciaire majeur en Corée du Sud, un rebondissement très attendu par les fans de l’acteur. Selon les informations obtenues par le média coréen New Daily, le parquet central de Séoul a estimé le 19 mai que « les motifs avancés par la police pour demander un mandat d’arrêt contre Kim Se-ui sont suffisamment fondés », dans le cadre d’une affaire liée à la loi sur les crimes sexuels (diffusion illégale d’images filmées) et à la diffamation.

Le tribunal central de Séoul tiendra une audience le 26 mai afin de décider d’un éventuel placement en détention provisoire.

Kim Se-ui de Garosero est l’un des principaux acteurs ayant contribué à la diffamation à l’encontre de Kim Soo-hyun en 2025.

Des accusations liées aux vidéos diffusées sur YouTube

Kim Se-ui est accusé d’avoir diffusé à plusieurs reprises, entre mars et mai 2025, des affirmations selon lesquelles Kim Soo-hyun aurait entretenu une relation avec Kim Sae-ron alors qu’elle était encore mineure.

Les enquêteurs lui reprochent également d’avoir publié des photos privées, des conversations personnelles ainsi que des enregistrements audio liés aux deux acteurs via YouTube et plusieurs conférences de presse.

Parmi les accusations retenues figurent notamment :

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  • diffamation via les réseaux de communication,
  • diffusion illégale d’images filmées,
  • atteinte à la réputation,
  • menaces présumées.

L’un des éléments les plus controversés concerne la diffusion d’une photo montrant une partie du corps de Kim Soo-hyun. L’agence de l’acteur, Gold Medalist, avait alors dénoncé « une photo pouvant provoquer une humiliation sexuelle » et affirmé qu’elle « n’aurait jamais dû être rendue publique ».

Ce que dit le rapport de police

« La police affirme notamment que Kim Se-ui aurait diffusé à plusieurs reprises via YouTube et lors de conférences de presse « de fausses informations » selon lesquelles Kim Soo-hyun aurait entretenu une relation et eu des relations sexuelles avec Kim Sae-ron alors qu’elle était mineure, et que les pressions financières exercées par l’acteur concernant le remboursement de dettes auraient contribué au décès de l’actrice.

Les enquêteurs accusent également Kim Se-ui d’avoir manipulé certaines captures d’écran de conversations KakaoTalk. Selon la police, le nom du contact « inconnu » aurait été modifié pour afficher celui de Kim Soo-hyun, avec ajout d’une photo de profil de l’acteur, afin de faire croire qu’il s’agissait de véritables échanges entre lui et Kim Sae-ron.

La police affirme aussi que Kim Se-ui aurait diffusé lors d’une conférence de presse un fichier audio « manipulé par intelligence artificielle », dans lequel une voix présentée comme celle de Kim Sae-ron affirmait avoir eu une relation avec Kim Soo-hyun lorsqu’elle était collégienne.

Selon les autorités, Kim Se-ui aurait également diffusé plusieurs photos privées montrant Kim Soo-hyun, dont une scène où l’acteur ferait la vaisselle au domicile de Kim Sae-ron. Les enquêteurs l’accusent aussi d’avoir exercé une pression psychologique en menaçant de publier davantage de contenus privés si l’acteur ne présentait pas d’excuses publiques.

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La police estime qu’il existe « des raisons suffisantes de soupçonner » des faits de diffamation, diffusion de fausses informations et violations de la loi sur les réseaux de communication.

Un passage du rapport policier a particulièrement attiré l’attention en Corée du Sud : les enquêteurs évoquent un « risque de geste extrême » concernant Kim Se-ui. Ils rappellent notamment que l’ancien journaliste Kim Yong-ho, autrefois associé à Garo Sero Institute, s’était suicidé quelques jours avant une audience judiciaire similaire.

La police estime que la pression psychologique entourant les différentes procédures judiciaires et controverses pourrait constituer un facteur de risque supplémentaire. »

Une polémique autour d’enregistrements audio générés par IA

L’enquête porte également sur des soupçons de manipulation audio via intelligence artificielle.

Kim Se-ui est accusé d’avoir utilisé l’IA générative pour créer ou modifier des enregistrements attribués à Kim Sae-ron afin de soutenir ses accusations contre Kim Soo-hyun.

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L’an dernier, Garo Sero Institute avait organisé une conférence de presse avec la famille de Kim Sae-ron durant laquelle un enregistrement audio présenté comme une preuve avait été diffusé. L’équipe de Kim Soo-hyun avait immédiatement affirmé qu’il s’agissait d’un fichier manipulé par intelligence artificielle et avait déposé plainte pour diffamation.

Les autorités avaient ensuite demandé une expertise au National Forensic Service sud-coréen. Toutefois, les experts avaient conclu en novembre dernier qu’il était « impossible de déterminer » si le fichier avait été généré ou modifié par IA.

Une audience décisive prévue le 26 mai

La police de Gangnam avait demandé un mandat d’arrêt le 14 mai avant que le parquet ne transmette officiellement la requête au tribunal.

Selon les médias coréens, les enquêteurs ont justifié cette demande par la gravité des faits, le risque de récidive, la possibilité de destruction de preuves ainsi que des craintes concernant d’éventuelles pressions sur des témoins ou personnes impliquées dans l’affaire.

L’audience décisive concernant la détention provisoire de Kim Se-ui aura lieu le 26 mai au tribunal central de Séoul.

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En parallèle, la directrice artistique de l’agence de l’acteur, Gold Medalist a publié cette déclaration sur Instagram : « La police a déclaré : « Après avoir reçu de la famille en deuil des captures d’écran des conversations KakaoTalk entre la défunte et un utilisateur « Inconnu », le suspect a inséré la photo de la plaignante dans la section de profil KakaoTalk de « Inconnu » et a remplacé le nom de l’interlocuteur « Inconnu » par celui de la plaignante, donnant ainsi l’impression que le contenu de la conversation correspondait à une véritable conversation entre la plaignante et la défunte. » »

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Une chose à dire : il était temps !

Sources 1 et 2


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